08.03.2009
La rédaction
La résolution du chaque jour. A Rome, chaque jour ranimer l'ici comme avant, le petit paquet de txt, l'image du jour, le petit paquet de txt sybillin soumis à maparano. L'image dans le rouge, ou le contraire. En citer quelques uns. Ce flottement de la réalité invite à trouver
un sens, à déchiffrer
l'image née du hasard
pour en savourer
la peau
lisse
émis
11:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.01.2009
Bonbons de bois
Les photos sont belles et gaies et souriantes mais on s’énerve avec une de mes semblables dans l’attente aussi car on ne voit pas les notres.

S’amoncellent déjà quelques affaires vers Rome sur le dessus du meuble à plan.
Projet Laura et expace.
13:53 Publié dans enfant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2009
une porte de placard au milieu de l'atelier

Une semaine de "J'aurais pu vous parler du plaisir de vous revoir..." , le début de soirée champagnisée Hotel Bedford Leo scheer, cm, cg, t ; déplacement vers la bande du moment qui est une belle bande de belles femmes Lwordisables pour pizza queer en cuirs pour celles qui avaient compris ou bien voulu, bande qui finit éparpillée à la babydoll fontaines pour l'avide, f, m, c t que l'on retrouve fortuite à "je campe sur mes positions" le lendemain, dirty nikki déclaration innatendue, j m, n, 4body et fzif, ij, champagne, prosecco, champagne, gin tonic, je retrouve une capacité à pulper mes nuits que je croyais perdue. Taxi 4h00. samedi soir, diné avec caba, dans le retour en voiture, clémentine nous dit couple libre.
15:44 Publié dans nuits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.09.2008
T&G
Étranges sensations coiffée comme une japonaise devant les toiles baignées de vernie de Hyber, des toiles moches d’une tristesse infinie et de surcroît très touchantes, et pas seulement du panchrea’ch bio yeux bridés qu’elles m’avaient semblé être depuis l’autre coté de la rue delcassé.

09:08 Publié dans retours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.04.2008
Toot sweet
Le chemin du faire
Je ne peux entendre que ce que j’ai déjà entendu.
L’attente est là depuis longtemps, et continue…
Je suis très intéressée par ce que vous dites, ma mémoire dans le ciment.
Le salon du dessin, champagne sur porte avion, le diner chez fl avec mon frère et sa nouvelle, son meilleur ami d’enfance le chausseur et son amie directrice de matisse, le registre des morts, le temps passé dans les trains, le marché, les tisanes, promenade dans les alpilles avec s, les thyms, les iris et les arbres de judée en fleurs, la gousse d’ail, les pensées constament tournées vers notre petit garçon le 16, les volets couleur taupe, la couture des rideaux, la pluie, la soirée filles, la s.p.a., dandy, s à roulettes dans la gare, diner chez v avec solovita, Prada folle, nip/tuck, nous ne vieillirons pas ensemble, la commission pour la villa M ce matin.
15:00 Publié dans aniverssaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.02.2008
la père
sextine imposée,
le poids de l’eau est comme une mue, sur une plage.
Pris dans les filets du présent, dans des discours contraignants.

Réactiver des traces : mais lesquelles ?
Se battre contre la forme, comme Gombrowicz, comme Jelinek, Kathy acker.
Je dois m’inventer une autre pour consentir à cette liberté.
17:57 Publié dans écriture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.02.2008
Vaste retour
Il y a toujours moyen de grandir, et de grandir par soi-même, dit la chatte sur-surveillée.
Je m’impatiente de la fin du carnaval, mais là, je crois que ça y est, c’est fini…
Villa m en cours de travaux, avec ses doutes, mes doutes, le petitLui va croire que c’est sa maison et pourtant mon grand besoin d’être dans un lieu de création où je ne pourrais pas être distraite sinon par la vie de famille et la vie communautaire; molle reprise du dessinage, mou à mon goût aussi. Sévère remue-méninges. Souvent, au lieu de penser, on se fait des idées.

J’ai des difficultés à m’éloigner de Ruby, dans l’attente de nouvelles de petitLui.
Avant l’arrivée de petitLui, c’est de cet espace temps là de l’atelier dont j’ai besoin de profiter plus que des sorties de nuit. Le présent de l’écriture et le présent du déssinage qui forme un grand ensemble qui demande une disponibilité aigue, les mains interminantes.
17:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2007
une ronde sur une table sale
les trains pris paris rouen rouen paris, les joies des greves, slick, le suicide d'edouard levé appris au petit matin de l'accrochage, le birthday Laureli, la bellevilloise, la serveuse du crumble introuvable, la blanquette, quarante jours, le beau pull rouge dans du papier new wave, la lecture de Jimmie williams III, son vernis, nos cravates, stereototal, the third mind, audrey tétue, le fauteuil à 800 sur l'estrade, une dictée de dessins, le bon coin du brouhaha, le dc d'alphonse, roux aussi.

Les traits coulent, s'enrhumatisent, gaspillées sur des partys belles. Une ronde sur un tas de sable, un dessein cru à finir.
12:20 Publié dans rencontre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.10.2007
même auteure
déjection c’est tellement mieux (de le savoir)
avec des vrais chouettes petits bouts d’os dedans
après le beau tempo 76 de Mathilde monnier

écrites, quelques lettres et fax pour que le gros dossier avance.
15:16 Publié dans enfant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.09.2007
agrement
qui est l'exact prolongement de ce que je venais de dire...

08:53 Publié dans aubes, enfant, retours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.03.2007
nice/babylone
j’atterris à Nice, je prends le 98, puis le 18, je vais au vernissage adrian shiess veste en serpent à la station, des retrouvailles encore, les enfants qui ont poussés, du vin blanc caché dans la cuisine aux immenses louches, des pizzas roulées, un sol ultraglissant à la fin, la jolie étudiante avec son pantalon rouge moucheté de noir, celui que je prends pour un autre, je rentre avec sojason qui me fais rentrer par effraction dans le studio 11, je dors, je me fais un thé, je prends un bain très chaud avec la fin du polar, je me fabrique alors une matinée délicieuse et pas du tout embarrassée, j’ai différentes manières de procéder, je m’habille comme la veille avec un haut plus chic, je vais au musée, je ne suis pas très contente, je déjeune avec léaud dans un endroit horrible mais tout est prétexte à raconter des histoires, je vais voir la mer, les chaises bleues ont disparues et j’en suis scandalisée, il y a foule partout, je remonte monerrance favorite de la ville de nice, je cherche à voir ce qu’il y a à la place de l’emplacement précèdent de la librairie la sorbonne, il y a brouillon de culture qui est vraiment le type de librairie qu’il y a dans mes rêves, c’est fantastique, très bons rayons femmes féministes, je me retiens de faire une razzia, je prends trois livres, je remonte vers la galerie Norbert Pastor revoir des pelassy, je remonte avec le 4 à la villa, fatiguée, je croise devant mon ex maison marie-antoinette cb qui loge dans la 11 où j’étais, je m’allonge dans ma cellule 11, je réserve un taxi pour le lendemain matin, je feuillette mon butin, on prends le bus avec cb et mp, on va à l’expo, on s’aperçoit qu’on a souffert des mêmes symptômes et pourtant tout est très disparate, il y a toujours des personnes que l’on ne reconnaît pas, resto, brume dans mon cerveau et envie de dormir et pourtant conversation avec la psychanalyste à ma droite qui n’a pas la même définition du petit tas que nathalie le lendemain, pettit tas qui deviendra par une sorte de nécessité touffue ma petite griffe.
J’atterris à paris, je prends le bus, le metro, et épuisée la sieste avec minette, je reprends le metro. Ap des éditions, puis ma minette toute belle s’occupe du tiroir, je n’y veux pas toucher, un flux de plus en plus épais passe dans ma caverne, tous les livres nonis sont partis, j’abrége, je ne détaille pas, je fais la pro, des retrouvailles, avec qui je voudrais rester plus longtemps, ev b i champagne, un tunnel, tensions avec plaques minéralogiques, puis dîner av henri martin, le lustre bas, le tabouret coquillage, les bourgeois qui disent qu’ils sont des bourgeois, les petits chiens, les cheveux blancs emberlificotés, on rentre. Le lendemain quand elle part impossible de mettre la main sur le vent de la nuit pour ma pénétration 2, alors je me venge sur ne nous délivrons pas du mal et les deux nénettes.
10:16 Publié dans travaille | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.03.2007
les pieds sous la table
Hier j’avais l’impression que je ne savais pas qui était mon corps dans les bras d’enquête de montabord. Alors que mon corps et cette ossature d'automate avec cou du lapin c’est moi.
Demain, je sors de la ville je retourne là :
rebecca west 1913: "je n’ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c’est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson."
18:32 Publié dans feminism | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.02.2007
"a tree grows in brooklyn"
Un jour j’écrirai un quatrième texte, et peut-être ça marchera, je passerai aux mardis litteraires « quatrièmes romans » par Pascale Casanova. Il s’appellera comme nous, ou comme celui que j’écris en ce moment entre deux portes deux trains deux avions deux feuilles. Là, je ne suis même pas sortie du port ou bien suis-je devant un mur ou au début d’un cheminement ou étouffée par du papier. Hurler à tue-tête et par seulement par courriels.
Je sais comment jouer enfermement, je m’hermite, m'encaverne, c'est dans mon nom, troglodyte, solovita en était triste et je ne savais pas, croyais pas, voulais pas, je ne vois plus ce que je fais, je n’ai plus de recul, je le découvrirai le 10 moi aussi. 4 filles d’hermines sur l’air de babylove glandouillent et prennent le pouvoir. Sb est hospitalisée. Une grande table de dépouillement. Tout le paysage que je propose par ailleurs est visible dans ma CAMPAGNE, et renaît vif. J’écoute. Je chante hachuré diana ross comme dans l’émouvante vidéo d’ange leccia so sad.
10:25 Publié dans Livre, seule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.02.2007
les choix
Aujourd'hui, on est en 1970.
Je ne bois plus, je ne fume plus, je ne dors plus sous les ponts.
J'ai tout éffacé.
Alors quand on y met un pied, on croit que c'est fini; mais la cervelle est collée au plafond. Avec beaucoup de colle gluante.
et puis c'est laure poisson, avec une histoire de coté rouge.
je prépare mon noeud de cravate et mon sac pour demain, je pense à ma minette aimée.
18:48 Publié dans aniverssaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.02.2007
modéré et chantant
elle tire sa langue et sa langue est verte comme un rectangle de métal.
je suis habillée comme la dernière fois. mon bras cliquete au bon moment.
Sur le balcon, je découvre un grand tas de terre.
tout est psychogéographique dans cette ville de Nice.
même pour Laure finalement, où elle y lit l'avenue (cyril) bessette.
devant l'hopital de mon apendicite aux marteaux-piqueurs, je repense au film de claire simon, sinon oui. je crois que c'est là, qu'elle le prends, dans cette hopital.
mouton me pose un lapin. mauvaise lit monades, lui dis-je. je marche, je retourne sur presque tous les lieux d'une époque où l'errance faisait partie de ma vie. le tabac où j'achetais mes cigarettes. Le gimelle a disparu. ont disparu aussi le bouqiniste ou j'aimais bien voler des livres, rue gioffredo, et le magasin où j'achetais mes pates à modeler. je me souviens d'Odile, et de la folle verte. la maison au tapis peint, rouge. Le bar de la civette, la grande porte de dentelle à coté du palais de justice, la rue de france, et à son angle de la rue gambetta, ce batiment à l'abandon qui fait peur, avec un palmier gris qui sort par une fenêtre.
La mer.
Cours saleya des cageots volent. j'achète du mimosa qui voyage, c'est écrit dessus.
23:50 Publié dans retours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2007
la mérrante
"Nous reconnaissons les choses,
nous ne les connaissons pas". (Gilles Deleuze)
Une inconnue quelque peu magicienne était moi.
Au contact de laquelle le réel va se déchiffrer comme un message immémorial.
Elle défie le hasard, ordonne aux fenêtres de s’éclairer.
14:18 Publié dans amoure | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.02.2007
programme éventé
Dans les légendes chinoises, il est dit que les grands maîtres sont entrés dans leurs tableaux et y ont disparu. La femme n’est pas un grand maître. C’est pourquoi sa disparition à elle ne sera jamais parfaite. Occupée qu’elle est à disparaître, elle réparait.
La liberté, le mouvement des idées, c’est ce que tout artiste recherche. Ou : inventer sa propre liberté. Mais tous les jours quoiqu’elle arrive elle est neuf heures et demi.
12:43 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.02.2007
des voix
je joue je joue pas
100% official!"
je me réinvente en double et comingoût en lisière
je reprends mes répétitions de sinon mais
ostéonécrose maintenant rue jouy d'
C'est la mort d'une partie de l'os par arrêt de la circulation à son niveau.
17:04 Publié dans seule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.01.2007
parapluie-revel
une pile d'ocaze pour ceux qui n'ont pas d'sous
abeilles, dans l'enfer des tours, on n'y voit rien, madame ou mademoise, qui a peur d'elfriede jel
ikaran commenséries grises, rien que des plantes
essai l'un, mais j'ai tout ce qu'il faut sur moi, pour rien NO monde je n'aurai voulu faire demitour. NO mort.
20:55 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.01.2007
lainage
peut-être que le mot ce n’est pas JE / n’est rien / à te donner, mais je n’arrive plus à partager certaines choses avec L. Plan saturé.
Même moche, le mot le plus juste de la soirée était : viscéral.
Bravo girl ! c’est exactement ça, mais en petits coupures, et aprés, on ne pleut plus, dans la glace.
12:20 Publié dans scènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.01.2007
c'est le jour où je range les livres, où j'ôte l'étiquette sur la fenêtre
Mes pensées de désir
tournent dans ma tête
comme l'anneau dans sa bouche.
Mon regard s'arrète là
où son regard s'ombre.
INsOlent
Bas de smoking & jockstrap:
bout de peau.
INdOlent
Grimace & jeunesse:
Bout de sexe.
Ou l'inverse !
13:30 Publié dans enfant, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
